Maire de Saint-Avé
Conseiller général de Vannes-Est
Des idéaux partagés, une longue amitié, des combats communs : c’est avec enthousiasme et conviction que j’ai répondu à l’appel de Jean-Yves Le Drian pour présider son comité de soutien pour le Pays de Vannes. Fidèle à l’ensemble des engagements pris devant les Bretons en 2004, le bilan de sa majorité régionale ajoute, par ailleurs, à la confiance la fierté d’agir à ses côtés. Enfin, le projet ambitieux et rassembleur qu’il porte – élaboré avec le concours des Bretonnes et des Bretons – offre des perspectives particulièrement utiles et n’en rend mon soutien que plus évident.
Conseiller général de Vannes-Est
Des idéaux partagés, une longue amitié, des combats communs : c’est avec enthousiasme et conviction que j’ai répondu à l’appel de Jean-Yves Le Drian pour présider son comité de soutien pour le Pays de Vannes. Fidèle à l’ensemble des engagements pris devant les Bretons en 2004, le bilan de sa majorité régionale ajoute, par ailleurs, à la confiance la fierté d’agir à ses côtés. Enfin, le projet ambitieux et rassembleur qu’il porte – élaboré avec le concours des Bretonnes et des Bretons – offre des perspectives particulièrement utiles et n’en rend mon soutien que plus évident.
Je voudrais tout simplement tenter de vous donner dix bonnes raisons d’aller voter, de voter et faire voter pour la liste conduite par Jean-Yves Le Drian « La Bretagne solidaire, créative et responsable » :
1. Le droit de vote est une formidable conquête émancipatrice qu’il faut en permanence défendre. L’Irak vient de nous adresser un message sur ce désir et ce besoin de voter. Malgré les menaces proférées par Al Qaïda contre ceux qui rempliraient leur devoir de citoyen, la population s’est rendue massivement, et souvent en famille, pour exercer un droit dont ils ont été longtemps privés.
2. Quoique régionale, cette élection ne doit pas masquer la tactique électoraliste d’un État partisan. En arrière-plan de ces régionales se profile en effet la réforme territoriale qui doit conduire à la disparition des conseillers régionaux et généraux et à leur remplacement par des « conseillers territoriaux ». L’objectif est simple : chasser la gauche de tous les territoires. Un vote massif pour notre liste et un vote sanction contre la droite sont donc les seules réponses appropriées à une telle manœuvre, qui conforterait le cumul des mandats et éloignerait, une fois encore, les femmes de la vie politique en supprimant le scrutin de liste.
3. De surcroît, le choix de la candidate UMP a été directement dicté par l’Élysée, comme on désignerait un gouverneur pour la province bretonne. Pourtant, celui-ci affirme ne pas vouloir s’investir dans les régionales, mais que serait-ce s’il le voulait ? S’il appartient à l’UMP de désigner les têtes de liste de son choix, c’est son affaire et c’est bien normal. Mais dans le cas de la tête de liste pour la Bretagne, l’UMP n’y est pour rien puisque elle a été nommée par le Président de la République. Belle démonstration de sa volonté de tuer la décentralisation pour revenir au centralisme jacobin, marque de fabrique de la vieille droite française.
4. Et alors que le Président de la République se veut leader international sur la question climatique, il renie le Grenelle de l’environnement. À cet égard, il est permis de douter que nos agriculteurs, qui déploient désormais tant d’efforts pour des pratiques plus respectueuses de l’environnement, lui en soient reconnaissants. En Bretagne où existe une sensibilité particulière pour des raisons objectives (algues vertes, qualité de l’eau,…), le monde agricole et les associations écologistes considèrent à juste titre qu’il s’agit en l’occurrence d’un virage dangereux pour la compétitivité durable de notre pays ; un virage révélateur des calculs à courte vue d’un Président désorienté.
5. Contre l’ultralibéralisme et contre la décroissance, il faut au contraire promouvoir un projet fondé sur le développement durable et solidaire. Après l’échec patent du tout marché, une mise en garde s’avère en effet également nécessaire à l’égard d’un certain discours où transpire la décroissance. Décroissance et malthusianisme sont cousins germains et, dès son origine, cette doctrine fut combattue par Fourier, Proudhon et Marx. Notre projet préconise quant à lui un nouveau modèle de développement qui met en cohérence et en résonance formation, économie, nouvelles technologies, environnement et solidarités.
6. C’est dans cette perspective que la liste de Jean-Yves Le Drian représente la gauche rassemblée. Elle unit des socialistes, des communistes, des personnalités qualifiées et des écologistes. Et contrairement aux Cassandres qui se complaisent dans une incantation stérile, ces derniers représentent des partenaires exigeants, ancrés dans le concret et dans l’action, afin de contribuer à la transformation réelle du modèle de développement régional. .
7. Pour renforcer l’ancrage à gauche du Morbihan. Pour la gauche, le Morbihan est terre de mission a-t-on coutume de dire. Pourtant en 2004, la liste menée par Jean-Yves Le Drian était en tête au premier tour avec 36% pour l’emporter au second devant la droite avec 55%. Il nous faut améliorer ces scores parce que cette dynamique est indispensable si nous avons l’ambition de nouvelles conquêtes électorales à l’occasion des prochaines cantonales, législatives et municipales.
8. Et consolider le Parti socialiste comme pilier de la Gauche responsable. Le chemin utile vers le second tour, c’est aussi celui, et il faut le rappeler, qui conditionne notre poids dans le rapprochement qui s’opérera tout naturellement avec nos alliés traditionnels qui ont souhaité se compter au premier tour. Ce n’est pas de la cuisine électorale, c’est tout simplement mathématique.
9. Car la victoire et les conquêtes futures restent subordonnées à un vote massif en faveur de notre liste dès le premier tour. Il n’est pire chose que « se faire plaisir » à ce qu’on pense être un tour de chauffe. C’est ainsi qu’à la présidentielle 2002, on a assisté, désemparés, à un duel Chirac-Le Pen. Plus jamais ça !
10. Ultime raison qui concerne plus particulièrement le Pays de Vannes : toute la politique régionale de Jean-Yves Le Drian a consisté et consistera à promouvoir des mesures assurant des équilibres territoriaux centraux pour l’avenir de la Bretagne. Cette dixième bonne raison de voter, vous voudrez bien m’en excuser en tant que président du comité de soutien du Pays de Vannes, s’adresse à notre territoire. Il exerce en effet un remarquable pouvoir d’attraction mais il est à ce titre soumis à des pressions difficilement supportables. Les jeunes couples et les moins bien nantis de nos concitoyens sont par exemple repoussés à la périphérie ; et il n’y a pas d’avenir pour le Pays de Vannes s’il est réduit à une zone d’économie résidentielle.
En apportant un soutien sans ambiguïtés à Jean-Yves Le Drian et aux membres de son équipe, les citoyens du Pays de Vannes feront donc la démonstration de leur attachement à un développement équilibré, où la mixité sociale et intergénérationnelle constitue une valeur cardinale.
