C’est ce qu’aurait répondu Staline à Winston Churchill qui lui demandait de respecter les libertés religieuses dans l'Europe centrale que l'Armée Rouge occupait.
On peut à nouveau se poser la question quand notre Président se rend pour la troisième fois de son quinquennat au Vatican.
Le Saint Siège détiendrait-il des armes de destruction massive qui nécessitent de déployer toute la puissance et l’intelligence diplomatique de la France pour ne pas sombrer à nouveau dans l’équilibre de la terreur ? Jusqu’à plus ample informé, la force spirituelle est encore une des seules armes en action au Vatican.
Le Saint-Siège, qui certes ne manque pas de moyens, serait-il l’acteur clé qu’il convient de rencontrer sur les sujets financiers avant que notre Président prenne la tête du G20 ? Un miracle est toujours possible avec l’Eglise, mais il est permis de douter que le désordre financier mondial se résolve dans la Chapelle Sixtine.
Quel est donc le sujet majeur qui conduit notre Président pour la troisième fois place Saint Pierre ?
Le blog de la section PS de Vannes a pu recueillir les propos qu’il a tenus au Pape :
« Très Saint Père, je suis venu à Rome à cause des Roms.
Ma cote de popularité était médiocre mais elle a dévissé sur un malentendu. Croyant que ces braves gens s’étaient égarés, j’ai mis à leur disposition des avions pour qu’ils puissent retourner chez eux.
La Gauche malintentionnée, comme toujours, m’a fait un vilain procès d’intention. D’ailleurs gauche en latin se dit sinistra, c’est bien la preuve Très Saint Père.
Pour raccompagner ces gens à leur domicile dans les meilleures conditions, j’étais allé jusqu’à recruter un homme de gauche, le père Besson à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession.
Et puis un de vos collègues à Paris dont vous êtes pourtant le chef a critiqué ma bonne action. Puis un autre moins gradé, a souhaité que j’aie une crise cardiaque. Je ne l’ai pas eu heureusement mais ma cote a dévissé et ça me fait mal. Et maintenant vos ouailles me regardent de travers.
Alors, Très Saint Père, j’ai une faveur toute simple à solliciter : j’ai prévu une petite fête au Fouquet’s un soir de mai 2012 et pour qu’elle soit réussie, il faudrait que j’ai une belle cote sinon je vais me retrouver tout seul à moins que Carla accepte encore de venir avec moi.
J’ai donc besoin d’une bonne recette de prières et que vous disiez du bien, mais vraiment beaucoup de bien de moi à vos ouailles ».
Le Pape croisa les mains, ferma les yeux puis après une longue minute de recueillement, il dit : « Nicolas, mon fils,… »
C’est là que le système d’écoute du blog de la section PS de Vannes fut brouillé.
