Un Conseil général agit tous les jours pour les habitants et les entreprises du département.
Savez-vous précisément ce qu'il fait pour vous ?
Savez-vous précisément ce qu'il fait pour vous ?
Un département est une collectivité territoriale, comme une région ou une commune. Notre département est administré par le Conseil général du Morbihan :
* une assemblée départementale, composée de 42 conseillers généraux élus pour 6 ans, qui fixent le cadre des politiques départementales et votent le budget ; ils se réunissent 4 fois par an au minimum, en séances plénières ;
En mars 2011 la moitié des conseillers généraux seront renouvelés (Elections dites cantonales), dont ceux de Vannes-Ouest et de Vannes-Centre
* des services départementaux, soit environ 2 700 personnes, répartis sur l'ensemble du département pour préparer et exécuter les décisions prises par l'assemblée départementale.
Un Conseil général est donc à la fois un lieu de décision et d'action politique, et un ensemble de services publics départementaux.
Au quotidien, votre Conseil général vous accompagne, directement ou indirectement, dans presque tous les aspects de la vie : enfance, scolarité, études, loisirs, sports, emploi, activité professionnelle, santé, transport individuel et collectif, environnement…
Ses compétences obligatoires :
* Aide sociale
* Routes départementales * Transports routiers des voyageurs
* Transport maritime vers les îles
* Transport maritime vers les îles
* Construction, entretien et fonctionnement des collèges publics
* Enseignement artistique
* Aménagement rural
* Aménagement rural
* Médiathèque départementale * Archives départementales
Ses compétences facultatives :
Des politiques spécifiques sont déterminées par l'assemblée départementale pour améliorer le cadre et la qualité de vie des morbihannais dans les domaines suivants :
* Aménagement du territoire * Développement économique
Ses compétences facultatives :
Des politiques spécifiques sont déterminées par l'assemblée départementale pour améliorer le cadre et la qualité de vie des morbihannais dans les domaines suivants :
* Aménagement du territoire * Développement économique
* Tourisme * Cadre de vie et loisirs
Quelques données sur le budget du département du Morbihan :
* Recettes : 692 millions d'euros

*Dépenses : 692 millions d'euros dont 116 M€ (16,7%) pour le personnel , 58M€ (8,3%)pour la dette et les mouvements financiers. Donc 518 M€s personnel et dette/mouvements financiers

Action sociale : presque 40% du budget total, 52% des dépenses de fonctionnement (hors personnel et dette/mouvements financiers)


Nous constatons que « Les Solidarités et l’Action Sociale » représentent plus de la moitié du budget de fonctionnement (hors personnel), même si les autres départements bretons font encore mieux en ce domaine. Remarquons qu’environ un tiers des 2 700 agents départementaux travaillent dans le secteur de l’action sociale.
Ensuite viennent les routes et les collèges. Le budget des routes est particulièrement important . André Gall souhaite une réflexion de fond sur cette politique. Cela pourra-t-il continuer ainsi ? N’y a-t-il pas là une contradiction avec la volonté affichée de développement durable ?
Par contre un retard considérable a été pris en ce qui concerne la création de vraies pistes cyclables, sécurisées, qui seraient en outre très favorables au tourisme.
Tout ce qui précède montre bien que les politiques choisies et menées par le Conseil Général interviennent aux différentes périodes de la vie (petite enfance, scolarité au collège, vieillesse...) aussi bien que sur de nombreux aspects de la vie quotidienne ( RSA, logement, transports, lecture publique, environnement etc...).
L'élection cantonale est donc de première importance pour chacun des habitants du département.
Hervé Pellois et André Gall, conseillers généraux socialistes, émettent une critique globale qui tient au fonctionnement du Conseil général morbihannais. Les dossiers et documents établis par les services avant les commissions ou les sessions plénières, souvent volumineux, arrivent trop peu de temps avant leur examen. Ils ne sont pas ou très peu discutés au préalable avec les élus. Ils ne sont pas réellement amendables lors des votes. Les décisions sont en réalité prises par un cercle trop restreint : Président, Vice-Présidents et hauts responsables administratifs. Le problème de la place des élus face à la technostructure, ainsi que le mode de relations, est posé.Ils estiment que le Morbihan fonctionne à la «limite inférieure» de la démocratie. Serait-ce un lointain héritage de la "période Marcellin" ?
Une majorité de gauche devra remédier à cet état de fait, donner toute sa place au débat, à la transparence des choix et des décisions.
Et cela d'autant plus que la réforme territoriale qui vient d'être votée, en réduisant les ressources propres des départements, en augmentant la part relative des dotations d'Etat, diminuera leur autonomie financière et accentuera la baisse des investissements, déjà sensible en 2009 et 2010.
Sur le plan des dépenses de fonctionnement il faudra définir des priorités draconiennes : il est à craindre que les aides aux communes et aux associations culturelles et sportives en fassent largement les frais.
Et cela d'autant plus que la réforme territoriale qui vient d'être votée, en réduisant les ressources propres des départements, en augmentant la part relative des dotations d'Etat, diminuera leur autonomie financière et accentuera la baisse des investissements, déjà sensible en 2009 et 2010.
Sur le plan des dépenses de fonctionnement il faudra définir des priorités draconiennes : il est à craindre que les aides aux communes et aux associations culturelles et sportives en fassent largement les frais.
