dimanche 24 février 2013

Le dernier numéro n°146 du Rappel du Morbihan est disponible

Au sommaire notamment : 

- Edito par Laure Detrez : "Education : le changement en marche" 

- Question en débat : Penser solidairement la fin de vie
- Morbihan ensemble : porter le changement
- Le groupe de Gauche réplique à François Goulard
- Session budgétaire au Conseil régional : un budget pour préparer l'avenir
- Retour sur les voeux de la Fédération et des sections
- Jeunes socialistes : Place à l'Europe de la jeunesse ! 

Le dernier numéro n°146 du Rappel du Morbihan est disponible en téléchargement en cliquant ICI

samedi 23 février 2013

Séminaire des secrétaires de section à la fédération PS du Morbihan.

Ce samedi 23 février c'est tenu à Lorient le séminaire des secrétaires de section à la fédération PS du Morbihan.

Ordre du jour : communication, relation avec la fédé ou encore fonction du secrétaire, ce fut l'occasion d'échanges riches et constructifs. Les secrétaires fédéraux avaient organisé cette journée de travail dans le cadre du plan des formations fédérales.


Bien sûr, la préparation aux échéances électorales des municipales furent solidement abordées.


mardi 19 février 2013

Conférence - débat autour des questions posées par la fin de vie.



Hier soir, réunion avec les sections PS du Pays de Vannes autour des questions posées par la fin de vie.
Léone Simon médecin et Isabelle Bétrom cadre de santé ont autour du thème de la dignité humaine donné quelques définitions sur l'euthanasie, l’acharnement thérapeutique, le refus de traitement, les soins palliatifs, le suicide assisté…
Un rappel à la loi qui encadre actuellement l’accompagnement des patients en fin de vie. 68 % des Français ignorent qu’une loi interdit l’acharnement thérapeutique (Observatoire national de la fin de vie (2011)
Ò  Loi du 4 mars 2002, dite loi KOUCHNER
Ò  Loi du 22 avril 2005 dite loi LEONETTI
Les deux professionnelles de la santé ont ensuite donné quelques exemples de ce qui se pratique en Europe actuellement. Puis le rapport Sicard a été présenté. « … faire état des questions fondamentales que posent et poseront à notre société la situation et l’accompagnement des personnes malades en fin de vie, de rechercher et d’ouvrir des pistes pour y répondre ».

La commission Sicard souligne avec force

  •   l’impératif du respect de la parole du malade et de son autonomie.

  •  le développement absolument nécessaire d’une culture palliative et l’abolition de la frontière entre soin curatif et soin palliatif.

  •   l’impératif de décisions collégiales.

  •  l’exigence d’appliquer résolument les lois actuelles plutôt que d’en imaginer sans cesse de nouvelles.

  •  l’utopie de résoudre par une loi la grande complexité des situations de fin de vie.
  • le danger de franchir la barrière d’un interdit.


« Nul n’a le pouvoir de renoncer à sa qualité humaine »
Jean-Charles Brémand président de l’association des soins palliatifs « Source de vie » a fait témoignage des accompagnements de patients en fin de vie. Le travail des accompagnants bénévoles repose sur le rapprochement de ceux qui s’éloignent de la vie. Le travail d’écoute active repose sur le fait de laisser du temps avant de partir aux patients médicalisés. Être en attitude de reformulation et d’accompagnement à ce moment de la vie de l’individu. 


De Gauche à droite : Léone Simon Médecin, Isabelle Bétrom Cadre de santé et Jean-Charles Brémand président d'ASP "Souce de Vie".


Les militants PS ont exprimé leur intérêt pour le sujet. Cela s'est traduit par de nombreuses prises de parole et questionnements.

samedi 16 février 2013

Un contexte économique difficile, Une stratégie économique et une trajectoire budgetaire confirmées


De la part de la porte-parole Najat Vallaud-Belkacem  

Les chiffres publiés par l’INSEE jeudi 14 février 2013 viennent confirmer que « la croissance en France, en Europe et dans le monde est plus faible que prévu » (PM, 13/02/13). Elle sera nulle en France sur l'année 2012.

Ce phénomène est européen, voire mondial. L’Allemagne, comme la moyenne de la zone euro, ont vu leur PIB se contracter de -0,6%, soit deux fois plus que la France.

Ces résultats constituent un premier élément invitant à ce que la prévision de croissance à 0,8% en 2013 soit « repensée » (P. Moscovici, 14/02/13). Le prochain élément sera le 22 février, la prévision de la Commission européenne sur la croissance et les déficits des pays membres. Il appartiendra au gouvernement, comme chaque année au début du printemps, de préparer un « programme de stabilité » et, dans ce cadre, d’actualiser sa prévision de croissance pour 2013.

Ce contexte difficile confirme la pertinence de la stratégie de redressement engagée par le gouvernement, conciliant sérieux budgétaire, politique de croissance et souci de justice. Pour préserver la consommation, la nécessaire augmentation des recettes a concentré l’effort sur les Français les plus riches. La politique active en faveur du commerce extérieur permettra également de trouver de nouveaux relais de croissance.

La trajectoire budgétaire globale définie par le gouvernement est par ailleurs confirmée. L’objectif 2012 sera tenu grâce à un effort structurel jamais vu depuis près de 20 ans. La France ne sera pas loin de son objectif des 3% pour 2013, le cap visant l’équilibre budgétaire d’ici la fin de la législature est maintenu.

Pour y parvenir, des efforts d’économies très importants ont ainsi été mis en œuvre. Le budget 2013 représente un effort « sans précédent » : 10 Mds € d’économies, 2 points de PIB d’ajustement structurel en un an. Comme prévu, ces efforts se poursuivront en 2014 et 2015.


Une croissance en 2012 plus faible que prévu, en France comme en Europe, qui invite à repenser la croissance en 2013

Les chiffres publiés par l’INSEE jeudi 14 février 2013 viennent confirmer que « la croissance en France, en Europe et dans le monde est plus faible que prévu » (PM, 13/02/13). Ils constatent en effet un recul du PIB français de 0,3% au quatrième trimestre 2012, par rapport au trimestre précédent, et une croissance nulle sur l'année 2012.

Ce phénomène est européen, voire mondial. Au quatrième trimestre :
L’Allemagne a vu son PIB se contracter de -0,6%, soit deux fois plus que la France, l’Italie de -0,9%, l’Espagne de -0,7% ;
Au total, la zone euro connait une contraction de l’activité au quatrième trimestre de             -0,6%. La situation n’est pas meilleure dans l’Europe à 27 (contraction du PIB du Royaume-Uni de -0,3%).
Le Japon a également vu son PIB se contracter légèrement au 4e trimestre et les Etats-Unis connaissent un ralentissement.

EN CHIFFRES
Croissance PIB 2007-2012 : - 1 Md € (de 1 801 en 2007 à 1 800 Mds € 2012, en euros constants 2005)
Croissance 2011 : +1,7%
Croissance 2010 : +1,5%
Croissance 2009 : -2,7%
Croissance 2008 : -0,1%
Source : INSEE
Sur l’ensemble de l’année 2012, les trois premiers trimestres ont aussi été révisés à la baisse :
Les deux premiers trimestres affichent des performances négatives : -0,1% pour le premier trimestre, -0,1% pour le second.
Le trimestre qui résiste le mieux est le troisième : + 0,1%.

La croissance en 2012 a particulièrement pâti de l’atonie de la zone UE, la conséquence en étant une faible progression de nos exportations à destinations de nos principaux partenaires commerciaux - +0,3%, contre +8,1% pour les exportations vers les pays tiers.

Elle a aussi souffert d’une réduction des stocks (contribution à la croissance de -1,1%), reconstitués en 2011 (+0,8%).

Ces résultats constituent un premier élément invitant à ce que la prévision de croissance à 0,8% en 2013 soit « repensée » (P. Moscovici, 14/02/13). Le prochain élément sera le 22 février, la prévision de la Commission européenne sur la croissance et les déficits des pays membres.

Il appartiendra au gouvernement, comme chaque année au début du printemps, de préparer un « programme de stabilité » et, dans ce cadre, d’actualiser sa prévision de croissance pour 2013. Ce programme sera débattu au Parlement au mois d’avril et transmis à la Commission européenne au plus tard à la fin de ce même mois.

La politique conduite par le gouvernement doit à la fois veiller à la « lutte contre les déficits » et aux conditions de la croissance (P. Moscovici, 14/02/13).   

Ce contexte difficile confirme la pertinence de la stratégie de redressement engagée par le gouvernement, conciliant sérieux budgétaire, politique de croissance et souci de justice

La politique économique et budgétaire du gouvernement n’a pas pour objectif d’« ajouter de l'austérité aux difficultés d'aujourd'hui » (P. Moscovici, 14/02/13). Au contraire, les choix économiques et budgétaires effectués ont été fait au nom de la justice et avec le souci de la croissance.

Pour préserver la consommation, la nécessaire augmentation des recettes a concentré l’effort sur les Français les plus riches et préservé les Français les plus modestes, qui consomment le plus.

S’agissant des entreprises, le CICE aura un effet positif dès 2013 sur l’investissement, et les PME pourront disposer sans délai de l’avantage de trésorerie, grâce au mécanisme de préfinancement mis en œuvre via la BPI.

La politique active en faveur du commerce extérieur, mobilisant davantage les réseaux diplomatiques, rénovant les outils, ciblant les produits prioritaires et orientant les efforts vers de nouveaux pays-cibles, permettra également de trouver de nouveaux relais de croissance.

Toutes les politiques conduites par le gouvernement s’inscrivent dans cette même stratégie.

Une trajectoire budgétaire globale confirmée

L’objectif 2012 sera tenu

Les chiffres publiés par l’INSEE ne remettent pas en cause les prévisions quant au déficit 2012.

L’objectif sera tenu. Cela tient à un effort structurel jamais vu depuis près de 20 ans, comme l’a souligné la Cour des comptes dans son rapport annuel.

L’objectif 2013 sera discuté au niveau européen, l’équilibre en 2017 maintenu

La discussion sur le déficit public aura lieu au niveau européen (cf. supra).

La France ne sera pas loin de son objectif des 3% pour 2013. Pour rappel, le gouvernement a trouvé à son installation une situation très dégradée : le déficit public était de 5,2 % de la richesse nationale en 2011.

L’essentiel à plus long-terme est le cap que la France s’est fixé : il faut redresser les comptes publics et revenir à l’équilibre budgétaire d’ici la fin de la législature. Il ne varie pas.

Pour y parvenir, des efforts d’économies très importants ont ainsi été mis en œuvre : il est indispensable de désendetter durablement notre pays.
Le budget 2013 représente un effort « sans précédent », qualifié comme tel par la Cour des comptes : 2 points de PIB d’ajustement structurel en un an.
Il met en œuvre des économies de 10 milliards d’euros.
Pour éviter les dérapages en cours d’année, un surgel de crédits de 2 milliards d’euros, qui s’ajoute au gel prévu dans le budget initial, a été décidé.

Comme prévu, ces efforts se poursuivront en 2014 et 2015, pour financer le soutien à notre compétitivité et dans le souci de moderniser l’action publique :
Les économies demandées seront recherchées en réformant en profondeur nos politiques publiques, en limitant les doublons et les enchevêtrements de compétences ;
Un effort supplémentaire sera fourni par les collectivités locales, pour 2014 et 2015 : leurs dotations baisseront de 1,5 Mds € en 2014 et de 1,5 Mds € en 2015 ;
L’évaluation de 40 politiques publiques a enfin été lancée. A titre d’exemple, la réforme des aides aux entreprises permettra de dégager 1 milliard d’euros dès 2014. D’autres chantiers sont ouverts comme la réforme de notre politique familiale ou la réforme de la formation professionnelle.

vendredi 8 février 2013

Morbihan Ensemble, pour un Département solidaire.


Groupe d’opposition du Département du Morbihan
Jeudi 7 février 2013 : le Groupe Morbihan ensemble lance son site internet.

Loïc LE MEUR, Président du Groupe "Morbihan Ensemble" et les Conseillers généraux, un groupe puise sa force dans la diversité et la richesse de son équipe : 18 éluEs, socialistes, divers gauche, communiste, et écologiste.
Loin de la caricature dessinée par la majorité départementale, le groupe porte une opposition constructive, mais résolue à la politique incarnée par la droite.
Fort des conquêtes électorales - régionales, sénatoriales, législatives - enregistrées depuis 2010, le groupe s’inscrit dans la perspective du basculement du Département lors du prochain rendez-vous électoral.
Pluralistes, uniEs et rassembléEs, les éluEs préparent l’avenir avec un projet alternatif, solidaire et réaliste, au service de toutes les morbihannaises et tous les morbihannais.

vendredi 25 janvier 2013

Le mariage pour tous : Un résumé des thèmes abordés lors du débat à la section PS Vannes le mardi 22 janvier.


Force est de constater qu'une partie de droite et de l'église catholique se sont toujours  opposées à l'évolution de la société. Souvenons-nous le combat des femmes pour l'égalité des droits, le divorce, la contraception, l'avortement, et l'opposition au PACS (1998). Rappelons également les positions de Jean Paul 2 et de Benoît 16 quant au préservatif malgré les ravages du SIDA dans le monde.
Le Parti Socialiste et la gauche montrent une fois de plus leur capacité progressiste dans l'évolution de la société face à une droite à contre-courant de l'Histoire.
Soulignons le long combat des homosexuels contre les discriminations, et les persécutions à leur encontre depuis de siècles. N'oublions pas non plus que l'homosexualité a été longtemps considérée comme une perversion, voire une maladie et même certains « chercheurs » ont pensé y découvrir un gène spécifique.
Il faut souligner aussi les relents d’homophobie en France toujours persistant, bien que la loi contre les discriminations en matière sexuelle ait été votée en 1982 sous la présidence de F.Mitterand.
Le mariage civil et républicain pour tous.
Depuis la révolution française le mariage est  conçu comme une institution pérenne qui fonde la famille mononucléaire, garantissant les biens et leur transmission, assurant un cadre structurant et juridique pour l'enfant. Aujourd'hui la famille a évolué : monoparentales, recomposées, …
De nombreux pays ont déjà promulgué le droit au mariage pour tous. Il est proposé une extension juridique à la notion de mariage  pour tous, y compris pour des personnes de même sexe. C'est un droit pour les femmes et les hommes qui choisiront un ou une partenaire de vie par amour, par solidarité, ou autres.

La question de la parentalité et de l'adoption

  Actuellement, 40 à 60000 enfants sont élevés par des couples de même sexe. Le fait d'être marié avec non possibilité d'adoption serait surprenant, voire une  absurdité au regard de la réalité existante.
Le fait d'être parent implique un choix, une responsabilité qui engage un(e) homosexuel(le)s au même titre qu'un(e) hétérosexuel(le)s. L'expérience, le « métier «  de parent ne sont pas donnés  à priori,  mais se construisent au fur et à mesure des diverses situations, des contradictions  rencontrées lors de la croissance et du développement de l'enfant, des difficultés, des épreuves et des joies tout au long de la vie.

Une parentalité de même sexe offre-t-elle à l'enfant un développement équivalent qu'une parentalité hétérosexuelle?

L'argument des adversaires au mariage pour tous est d'affirmer comme si cela était une évidence qu'un enfant a besoin d'avoir un père et une mère, et que cela constitue pour lui de bons repères pour se structurer.
Les références identificatoires de l'enfant nécessaires à sa structuration peuvent être différentes dans  les deux cas, parents homos ou hétéros, et nous constatons aussi bien des phénomènes identificatoires masculins ou féminin inappropriés pour des enfants élevés par des parents hétéros.
Les fonctions paternelles ou maternelles ne dépendent pas nécessairement du sexe du parent, mais du comportement, de l'attitude, du positionnement. Domaine de la responsabilité parentale et non d'un choix de sexualité.
Un aspect qui apparaît comme principal dans la structuration et le développement de l'enfant est la nécessité de bien séparer  la sexualité des parents des préoccupations de l'enfant, que cette sexualité soit sur le mode homosexuel ou hétérosexuel. De nombreux psychologues savent par leur pratique quotidienne, les ravages    pour l'enfant (et les séquelles à l'âge adulte) conséquence d' une attitude  parentale ambigüe sur ce point.
Daniel Gobert