jeudi 29 novembre 2012

2013 : un budget de combat contre la crise.

Avec le budget 2013, le gouvernement poursuit son action contre la crise.
Les actions indispensables à la préparation de l’avenir sont financées : l’emploi, l’éducation, les PME, le logement, le pouvoir d’achat, conformément aux engagements du président de la République.
Alors que les gouvernements précédents avaient laissé la dette doubler en dix ans, la France engage un effort historique pour préserver notre liberté de décider face aux marchés. Et elle le fait dans la justice, en préservant les classes populaires, les classes moyennes et les pme.  


Le budget 2013 va permettre de financer l’action du gouvernement contre la crise en préservant les classes populaires, les classes moyennes et les pme. les priorités aux dépenses d’avenir et les engagements pris pendant la présidentielle seront assumés.



L’emploi
·       Financement de 100 000 emplois d’avenir (150 000 à terme), des contrats de génération (500 000 à terme) et de 340 000 contrats aidés en 2013.
·        40 000 recrutements dans l’Éducation nationale et de nouveaux emplois ces prochaines années dans les secteurs de la jeunesse, de la sécurité et de la justice.-
·       2 000 postes créés à Pôle emploi pour le suivi individualisé des demandeurs d’emploi.

Le pouvoir d’achat
·    La hausse de la TVA votée sous Nicolas Sarkozy et qui allait faire peser 11 milliards de prélèvements sur l’ensemble des Français est abrogée, soit 400 euros par ménage, et par an. Le pouvoir d’achat des ménages, et en premier lieu celui des classes populaires et moyennes, sera préservé et la consommation soutenue.

Les pme
Les avantages fiscaux des grands groupes, qui ont été largement épargnés ces dernières années alors que les PME subissaient la crise, seront strictement limités. Les PME seront incitées dans leurs efforts d’innovation par un élargissement du crédit d’impôt recherche (CIR). La Banque publique d’investissement soutiendra leur financement.




vendredi 16 novembre 2012

Résultats des votes du 15 novembre 2012


Résultats des votes du 15 novembre 2012
Section de Vannes
Inscrits : 102
Votants : 61

Vote du 1er fédéral
Pierre Pouliquen : 45 voix
Blancs/nuls : 16

Vote du secrétaire de section
Daniel Gobert : 26 voix - (44% des voix exprimées)
Thierry Normand : 33 voix - (56 % des voix exprimées) Elu
Blancs/nuls : 2

mercredi 3 octobre 2012

Berder 2012 : Fiscalité, justice sociale et territoriale


La 12ème édition de l’Université de rentrée de Berder a une nouvelle fois donné l’occasion aux militants de se former et d’échanger sur un enjeu politique majeur : la journée était cette année consacrée à la fiscalité. Ce numéro du Rappel consacre une large part au travail mené durant cette université du samedi 22 septembre, mais également au congrès de Toulouse, dont le débat sur les motions anime les sections jusqu’au jeudi 11 octobre prochain, date du premier vote d’un long processus...

Cette 12ème Université de rentrée s’est ouverte sur l’annonce que cette session de rentrée est certainement l’avant-dernière sur le site de l’île Berder. En
effet, Jean-Louis Laforge, président, et la directrice du centre de vacances associatif LVT, qui exploite les infrastructures, ont fait part de la mise en vente annoncée de l’île par le groupe propriétaire Yves Rocher.
L’activité du LVT cessera en décembre 2013 et l’accueil du public à la fin septembre, dans un an. L’avenir du site dépend désormais du futur acheteur.
Des discussions se sont notamment tenues cette semaine sur ce sujet, lors de la session du Conseil général.

Paul Paboeuf - Président de Démocratie & Projets 56, Nicolas Le Quintrec - chef de file de la gauche vannetaise et secrétaire fédéral à l’Economie et Thierry Normand, secrétaire de la section de Vannes, coorganisatrice de la journée avec la Fédération, ont accueilli le public et les intervenants. 
Ils ont rappelé les valeurs qui sous-tendent la réforme dans laquelle s’engage le gouvernement, qui doit allier justice sociale et fiscale d’une part et équité et solidarité entre les populations et les territoires.
Dès la loi de finances rectificative en été, de nombreuses mesures ont été prises comme la suppression de la TVA sociale ou la suppression de la défiscalisation
des heures supplémentaires. Mais engager une réforme de la fiscalité, c’est évidemment débattre de l’usage des finances publiques et des choix politiques
qui guident l’action : services publics, appareil productif et entreprises, protection sociale et politiques redistributives, développement durable, territoires et décentralisation... Tous ces sujets ont été développés dans les trois ateliers du matinet prolongés lors de la séance plénière de l’après-midi avec Odette Herviaux - sénatrice, Jacky Bontems - syndicaliste et conseiller sur les politique sociales et Edmond Hervé - sénateur d’Ille-et-Vilaine.

Les deux sénateurs ont notamment rappelé la nécessité d’une réforme fiscale globale qui conjugue efficacité économique et solidarité sociale, doit être juste pour être comprise et acceptée par la population. Mais cette réforme doit s’appréhender dans un temps long, insiste Edmond Hervé, “le temps de la fiscalité n’est pas celui du budget !”
Pour Jacky Bontems, cette réforme de la fiscalité doit également rénover le modèle social en France. Dans cette optique, tout le monde doit prendre ses responsabilités et le rôle des partenaires sociaux sera capital, en commençant par respecter les échéances posées par le gouvernement pour dégager des propositions.


Le Rappel Depuis 1899 ■ Nouvelle série n°142 ■ Vendredi 28 Septembre 2012 ■ 
JOURNAL DE GAUCHE ■ BI-MENSUEL D’ INFORMATION ET DE DÉ BATS É DITÉ PAR LE PARTI SOCIALISTE du Morbihan

vendredi 21 septembre 2012

Congrès de Toulouse : cinq motions

Cinq motions sont en lice pour Toulouse. Le 11 octobre prochain, les militants socialistes pourront porter leur choix sur l'un de ces textes. Vous pouvez consulter en détail ces cinq motions :

mercredi 12 septembre 2012

Université de Berder


12ème Université de rentrée
Samedi 22 septembre 2012
Ile de Berder - Larmor-Baden
Thème de la Fiscalité, justice sociale et territoriale
Organisée par la Fédération du Parti socialiste du Morbihan et la section de Vannes


PROGRAMME
9h15 Accueil - Café et remise du livret de formation aux participants
10h00 Ouverture et introduction
Ouverture : PAUL PABOEUF - Président des élus S/R du Morbihan
Introduction : NICOLAS LE QUINTREC - Président du groupe de la Gauche vannetaise
Cadrage de la journée : THIERRY NORMAND - Section PS Vannes

10h30 Ateliers thématiques
Atelier A - FISCALITÉ ET DÉVELOPPEMENT DURABLE - Un exemple au travers de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises
Intervenante : ARMELLE FEROC - Consultante à Syndex - Expert au service des représentants des salariés
Animateur : HASSAN DIBESSE - Section de Lorient

Atelier B : FISCALITÉ ET TERRITOIRES - "Concurrence" des territoires, décentralisation…
Intervenant : MICHAËL QUERNEZ - Conseiller général du Finistère
Animateur : MAXIME PICARD - Secrétaire fédéral aux sections et à la communication - Questembert

Atelier C : FISCALITÉ ET APPAREIL PRODUCTIF - Une fiscalité au service de la croissance
Intervenant : MALO BOUËSSEL - Directeur de "Produit en Bretagne"
Animatrice : LAURE DETREZ - Section de Guidel

Atelier D : FISCALITÉ ET MODÈLE SOCIAL - Place de la fiscalité dans l’Etat-providence : sécurité sociale, retraites, chômage, dépendance…
Intervenant : JACKY BONTEMS - Acteur syndical
Animateur : ELISABETH PEDRONO - Secrétaire fédérale à la santé - Pontivy

12h15 Fin des débats - Apéritif et déjeuner

14H00 Séance plénière - La réforme fiscale en France dans une Europe en crise
Retour sur les ateliers avec les propositions des socialistes morbihannais pour la réforme fiscale
- CLAUDINE DE BRASSIER - Secrétaire fédérale à la Formation - Lanester
Introduction : ODETTE HERVIAUX - Sénatrice du Morbihan - Vice-présidente Commission économie
Inntervenants : JACKY BONTEMS - Acteur syndical et EDMOND HERVÉ - Sénateur d’Ille-et-Vilaine
16H00 Clôture GWENDAL ROUILLARD - Député du Morbihan, Premier secrétaire fédéral

samedi 14 juillet 2012

La filière volaille gravement blessée


A juste titre, l’écroulement de « l’empire Doux » numéro un européen de la volaille, crée un grand émoi et de vives inquiétudes dans toute la filière mais aussi dans l’ensemble de la population et plus spécialement en Bretagne qui regroupe un tiers de la production française.
Afin de mieux cerner le dossier il importe de préciser de quoi on parle lorsqu’on dit « filière volaille ». Pour cela distinguons plusieurs aspects :
-c’est quoi la filière volaille ?
-un peu d’histoire sur l’origine de la filière
-les principaux acteurs en scène
-Doux, le grand gâchis.

A - La filière volaille
1– L’oeuf ou la poule ?
Eternelle question : qui est arrivé en premier, l’oeuf ou la poule ?
Pour cerner la filière partons du principe que c’est la poule !
Donc au départ il y a les éleveurs de « poules pondeuses ».
Les oeufs ont deux destinations bien précises :
-les oeufs destinés à la consommation soit en l’état soit cassés pour l’usage industriel (biscuiterie…)
-les oeufs destinés à la reproduction, qui sont orientés vers les « couvoirs ». Ceux-ci fourniront les poussins aux éleveurs pour la production de viande.
Déjà à ce niveau il existe deux types de productions avec des contraintes techniques et commerciales très différentes pour un produit final – l’oeuf- apparemment identique.

2-Les volailles c’est quoi ?
En se limitant à la production morbihannaise, sous le terme « volailles » on trouve plusieurs espèces animales et spécialisations des éleveurs:
a)Les espèces :
-les poulets : coquelets, lourds, export, A.O.C
-les dindes
-les canards : maigres et gras
-les pintades
-les pigeons.
b)Les spécialisations :
-les éleveurs de reproducteurs
-les éleveurs pour la production de viande
-les éleveurs gaveurs de canards (foie gras)
Nous voyons déjà la complexité su sujet qui se manifeste par :
-des techniques d’élevage bien spécifiques à chaque espèce.
C’est pratiquement un métier différent pour chaque espèce.
-des bâtiments et des matériels propres à chaque espèce
-des partenaires industriels et commerciaux parfois différents pour chacune des espèces.
La polyvalence des élevages se fait entre dinde et poulet. Mais le plus fréquent c’est la spécialisation par espèce.

3-Les acteurs de la filière :
Trop souvent on ne parle que d’une partie des acteurs : les producteurs et les transformateurs.

Or ils sont bien plus nombreux et variés.
a)Le secteur amont :
-les éleveurs : viande, reproduction et oeufs
-les accouveurs : production de poussins
-les groupements de producteurs et techniques
-les fabricants d’aliments
-les équipes de ramassage et d’embarquement
-les transporteurs
-les entreprises de nettoyage et désinfection
-les fabricants de poulaillers et de matériel
-la recherche génétique et alimentaire
-la protection sanitaire
-les fournisseurs d’énergie (gaz, électricité)
b)Le secteur aval :
-les abattoirs
-les unités de produits élaborés
-le stockage frigorifique
-la logistique et le transport frigorifique
-la production d’emballages
-la valorisation des sous-produits.
Dans cette chaîne le maillon fort –mais qui peut devenir le faible– c’est l’unité industrielle qui a le pouvoir de décider la mise en production de telle espèce, en telle quantité, à tel moment, et à tel prix. Sauf dans le système « coopératif » ou la négociation est plus équilibrée au sein de l’amont et entre l’amont et l’aval.

B - Un peu d’histoire
Pendant des décennies le Morbihan a été le premier département français producteur de volailles et la commune de St Jean Brévelay a détenu très longtemps la plus forte densité d’Europe d’élevages de volailles.
L’élevage des volailles s’est développé dans le département à partir des années 1950/1960. C’était essentiellement du poulet. Ce développement s’est opéré à l’initiative de fabricants d’aliments de bétail— Duquesne.Purina - Sanders - Magadur - Guyomarc’h –en lien avec des coopératives : C.S.A.M et Rurale Morbihannaise.

Géographiquement les élevages se sont implantés sur les Landes de Lanvaux, sur un axe allant de Caden à Languidic avec un point fort sur le canton d St Jean Brévelay.
Les premiers éleveurs ont connu une progression fulgurante de leur revenu entraînant un développement trop rapide et anarchique. Bien vite cette croissance rapide alliée à une mauvaise qualité du produit (à base de farine de poisson) et à une médiocre gestion des industries provoquent une profonde crise. Celle-ci entraîne la fusion de deux coopératives pour former la C.A.M et la disparition de Magadur à Languidic qui sera repris par le groupe UNICOPA qui commençait à s’implanter sur le Morbihan.
Les acteurs étaient ainsi en place pour un deuxième souffle du développement :
-le secteur coopératif autour d’UNICOPA
-le secteur privé avec Guyomarc’h, Duquesne, Sanders et Doux qui apparaît.
De nouveaux acteurs suivront avec la mise en place de la dinde : Bougoin, Glon, Lerial…
Le syndicalisme agricole a aussi joué un rôle important dans ce développement. Faute de surfaces agricoles suffisantes pour conserver les jeunes à la terre, l’élevage dit « hors-sol » a été encouragé et même défendu énergiquement. Les fermetures industrielles—Forges d’Hennebont – Garnier et Flaminaire à Redon—renvoient à l’agriculture des centaines de salariés qui s’installent sur de petites surfaces avec un poulailler, mettant ainsi en valeur les terre médiocres des Landes de Lanvaux par l’apport massif de fumier. Ce sera l’origine de la pollution des eaux par les nitrates.
DOUX, le premier à se lancer dans l’exportation du poulet, connaît une croissance très importante grâce aux aides européennes ( restitutions ). Il est suivi par UNICOPA plusieurs années plus tard.
Au fil des années, des crises successives et des fusions-absorptions, des acteurs disparaissent (Guyomarc’h, Bourgoin, UNICOPA) et d’autres se renforcent ou apparaissent sur des créneaux de qualité diversifiés (L.D.C, CAM.Britex, Gastronome, Glon…)

En 1994 la Bretagne subit un gros choc consécutif aux accords de l’Uruguay-Round.
Le secteur de la volaille perd :
-400 000 m² de poulaillers
-37% du tonnage produit
-33% de ses exportations avec un cortège d’emplois suite à la fermeture d’élevages et d’entreprises de transformation.

Par sa croissance externe et ses délocalisations, DOUX devient le leader européen de la volaille.
Leader aux pieds d’argile en raison de ses choix stratégiques contestables et d’une gestion défectueuse aboutissant au désastre de 2012.
Dans son ensemble, la filière volaille française est malade. Après avoir été largement exportatrices sur l’Europe les entreprises françaises sont battues sur les marchés de la viande fraîche par les Allemands, les Belges, les Hollandais et même les Polonais qui bénéficient d’une fiscalité plus avantageuse et surtout font appel à de la main-d’oeuvre d’origine hors
Union européenne. Le résultat est désolant. Actuellement quatre poulets sur dix consommés en France sont importés. Après DOUX, l’effet domino est à craindre .

C - Production
1)Groupes régionaux et nationaux intervenant en Morbihan
2)Sites industriels morbihannais
Voir tableaux en annexes
3)Marché mondial
La consommation de viande de volaille connaît une progression régulière partout dans le monde.
Cette progression s’explique par :
-une relative simplicité des techniques de production
-l’absence d’interdits religieux concernant cette viande
-un faible coût par rapport à la viande bovine.
Les intervenants sur le marché mondial sont de quatre ordres :
-L’Europe : France , Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Pologne
-le Brésil, de moins en moins présent en Europe
-les USA, surtout en poulet
-la Thaïlande, essentiellement sur le marché asiatique.
Le dossier « volaille » met en lumière les incohérences des politique européennes:
-les accords d’échanges sur les viandes entre l’Europe et le Mercosur (Amérique du Sud) sont très déséquilibrés puisque les coûts sortie abattoir sont de 600 euros la tonne inférieurs au Brésil par rapport à la France.
-à l’intérieur de l’Europe le déséquilibre est également très important. A titre d’exemple grâce à sa politique fiscale et surtout salariale qui permet aux industriels de faire appel aux travailleurs des Pays de l’Est, l’Allemagne peut mettre sur le marché des produits à des coûts très inférieurs aux coûts de production français : moins 160 euros la tonne pour la dinde et moins 123 euros la tonne pour le poulet.
-les concurrents européens de la France appliquent une politique d’emballage des produits beaucoup moins onéreuse : la caisse de 20 kg est d’usage courant sauf en France. Ce qui n’empêche pas les acheteurs français de l’apprécier…

D - DOUX : le grand gâchis !
La déconfiture de « l’empire Doux » est un grand gâchis au sein de la filière volaille.
Citons quelques aspects :
-L’endettement énorme du groupe Doux est dû en large partie à sa filiale brésilienne FRANCOSUL.
Or l’achat de cette société était une forme de délocalisation de la production de volaille vers un pays aux coûts de production imbattables en raison
-de la faible rémunération de sa main- d’oeuvre
-de son climat n’exigeant que très peu de chauffage des élevages, et des bâtiments légers
-une production locale de soja
Le désastre financier est donc bien étrange….
-Depuis l’origine, Doux s’est spécialisé dans l’exportation du poulet congelé vers le Moyen-Orient et la Russie. Son développement sur ce créneau s’est fait grâce aux « Restitutions européennes » (Subventions). Depuis au moins trente ans Doux a perçu des sommes énormes (près de 55 millions d’euros pour l’année 2011). Ces crédits ont certes contribué à créer et maintenir des emplois dans la production et la transformation de la volaille, mais ils ont aussi été une forme de subvention déguisée à des pays parmi les plus riches du monde qui disposent largement de moyens suffisants pour nourrir leur population et leurs travailleurs sans l’aide européenne.
-Sous le contrôle de la banque BNP-Paribas qui détient 20% de son capital, Doux a participé au démantèlement de l’un des fleurons de l’agroalimentaire breton : le groupe Guyomarc’h. Cela s’est traduit par la fermeture de Galina à Vannes, Père Dodu à Malansac, Lerial à Locminé soit un millier d’emplois sacrifiés sur le Morbihan.
-Pour se développer Doux a aussi pratiqué « la croissance externe » en rachetant de nombreuses entreprises avicoles en France et en Europe. La majorité d’entre elles ont depuis été fermées.

L’urgence impose la recherche de solutions pour sauver le maximum d’outils industriels et leurs emplois, mais aussi les élevages avec les centaines de familles concernées, sans oublier la multitude d’entreprises sous-traitantes.
Ceci ne doit pas occulter la recherche des responsabilités dans ce fiasco.
C’est notamment le rôle des députés européens pour enquêter sur le volume et l’usage des énormes « restitutions » attribuées au groupe Doux pendant des décennies pour soutenir une activité sans grande valeur ajoutée vouée à l’échec en cas d’arrêt de ces aides. Ce qui est programmé pour 2020.
La moralisation de la vie publique et le bon usage de l’argent des contribuables c’est aussi cela !

Cyr Le Texier

lundi 18 juin 2012

Législatives : Morbihan 1re circonscription Cantons : Muzillac, Sarzeau, Vannes Centre, Vannes Est, Vannes Ouest


Élu(e)

M. Hervé PELLOIS
(Divers gauche)

Données fournies par le ministère de l'Intérieur

2ème Tour

Inscrits : 98874 Abstentions : 35053 ( 35,45 %) Votants : 63821 ( 64,55 %) Blancs ou nuls : 1409 ( 1,43 %) Exprimé : 62412 ( 63,12 %)
PELLOIS - 52.45%GOULARD - 47.55%

M. François GOULARD
(Union pour un Mouvement Populaire)47,55 %(29679 voix)

M. Hervé PELLOIS
(Divers gauche)52,45 %(32733 voix)